
La première fois que je suis venu à Toulouse, c’était en 2015. Je me suis arrêté à Toulouse, également connue comme la ville rose de la France, complètement par hasard. Et c’est dans cette petite ville où j’ai vécu voire les meilleures expériences de ma vie. Parfois, le bonheur semble n’être possible que s’il survient ainsi, comme que par hasard.
Je ne savais pas un seul mot en français et je n’avais pas l’intention d’y rester plus de trois mois. Mais grâce à la spontanéité de cette époque, propre à la jeunesse (mais aussi à mon histoire de vie un peu folle), j’ai fini par rester six mois dans cette ville, échangeant du travail contre un logement dans une belle maison d’hôte gérée par un couple d’Anglais. Je n’ai pas appris une virgule de français, mais mon anglais s’est beaucoup amélioré. La maison s’appelait La Maison (haha) et se trouvait entre la dernière station de métro de la ligne rouge et un quartier périphérique appelé Saint Simon. Elle était également proche d’un beau lac appelé La Ramée.
Pendant les deux années qui ont suivi cette expérience, j’ai rêvé de retourner à Toulouse. Et c’est ce petit rêve qui m’a motivé à surmonter toutes les difficultés qui se sont succédé entre mon retour à Rio et mon retour à la Ville Rose.
Aujourd’hui, mes rêves ont quelque peu changé et, même si Saint Simon est toujours aussi sympathique, il me suffit d’être de retour à Toulouse pour sentir que c’est ici que je dois être. Cette fois, j’y suis pour rester, et ce sentiment m’apparaît comme une vérité. Il se peut qu’un jour, je change d’avis et que je veuille quitter la ville rose, mais cette fois-ce je sens que j’y resterai encore très longtemps avant que ce jour arrive.
